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 Walter Russell - Loi universelle, science naturelle et philosophie : leçon 47

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MessageSujet: Walter Russell - Loi universelle, science naturelle et philosophie : leçon 47   Walter Russell - Loi universelle, science naturelle et philosophie : leçon 47 Icon_minitimeVen 13 Sep - 21:13

ATTENTION : ce qui suit n'est qu'une traduction amateur qui peut contenir de graves erreurs de traduction. Pour plus de fidélité au sens du texte se reporter au "home-study-course-unit-12-lessons-45-46-47-48"


extrait de la leçon 47
du cours d’étude à domicile sur
la loi universelle, la science naturelle et la philosophie



CONCERNANT L’ÂGE DE L’UNIVERS


C’est une théorie communément acceptée que l’univers fut créé d’innombrables éons auparavant par quelque gigantesque cataclysme de la Nature et est maintenant en train de mourir lentement. Depuis des siècles les savants de la science ont recherché des preuves sur lesquelles baser son âge. Ce n’est que récemment (note du traducteur : le texte date de 1952) qu’il a été annoncé que la lentille de 200 pouces récemment installée a décelé une nouvelle preuve dans la nébuleuse d’Andromède qui pourrait aider à déterminer non seulement l’âge, mais aussi la forme de l’univers, ou tout au moins, l’étendue de ses limites.

L’univers est éternel. Un âge signifie un temps qui passe. Il n’y a pas de tel phénomène de mouvement comme le temps dans le Cosmos. Seul les perceptions de l’homme créent l’illusion du temps parce qu’ils perçoivent un écoulement vers l’avant, mais pas son écoulement vers l’arrière annulatif.

Les sens de l’homme n’informent pas l’homme des cycles de la Nature qui circulent continuellement dans les deux sens, à travers l’un l’autre, simultanément, depuis le zéro jusqu’au zéro sans jamais excéder zéro en fait, mais aux sens de l’homme ils semblent se diviser et se multiplier de manière complexe.

La grande erreur de l’homme est de ne pas réaliser que la matière est un enregistrement électrique de la pensée de Dieu. La pensée de Dieu est ordonnée et équilibrée. En elle est la LOI et toutes les manifestations et qualités de l’amour, la vérité, et les rythmes de Son imagination inspirée. Un accident cataclysmique de la Nature (Big Bang) manquerait d’un tel ordonnancement dans le chaos de sa formation.

La pensée de Dieu n’est pas cataclysmique, et n’a pas non plus de commencement. Si l’univers à un commencement alors Dieu a un commencement. Une telle idée est inconcevable.

Si l’univers est en train de mourir alors, pareillement, Dieu est en train de mourir.



CONCERNANT LA FORME DE L’UNIVERS


La forme et l’étendue de l’univers déconcerte encore l’esprit scientifique. Beaucoup de théories contradictoires ont été avancées, basées sur des phénomènes tels que le temps, la vitesse de la lumière et d’autres effets de mouvement.

Les manuels de science montrent des formes cylindriques ce qui présume une certaine symétrie dans la forme et d’autres compressent les cylindres pour former une série de sphères connectées par de petits cylindres, comme une haltère allongée.

Assez curieusement chaque conception théorique a une flèche traversant son axe pointant une direction, avec le mot TEMPS marquée dessus. L’idée du temps semble avoir fait une impression fixe sur les observateurs et penseurs passés qui ignorent le fait basique de la polarité dans un univers dans lequel TOUT phénomène est divisé en paires opposées qui expriment leur polarité dans des directions opposées, s’annulant ainsi mutuellement dans le miroir d’eux-même mais laissant une illusion d’effet de sens unique sur les enregistrements perceptifs à sens unique du cerveau humain.

L’univers est sans forme. C’est le prolongement infiniment reflété d’un point à l’intérieur duquel il se rétracte et disparaît pour réapparaître en succession de pulsations.

Chaque point dans l’univers est le même point. Aussi chacun d’eux est le centre de l’univers et partout chaque évènement est universel.


Dans l’espace restreint que nous pouvons donner pour cette idée il ne peut vous être donné de meilleure visualisation de l’absence de forme de l’univers qu’en vous imaginant vous-même être une lumière au centre d’une sphère composée de milliers de petits miroirs. Chaque miroir reflèterait cette lumière vers son miroir opposé et prolongerait au-delà cette réflexion vers un infini qui n’a ni fin ni forme. Chaque lumière serait chaque autre lumière, alors qu’elle semblerait être mais n’en serait qu’une extension.

C’est ce que nous entendons par là en disant que chaque point est le même point.

Peu importe laquelle des lumières vous portez vous-même pour regarder en dehors, vous ne seriez pas plus proche de l’infini ni plus éloigné que vous l’étiez avant. C’est ce que nous entendons par là en disant que chaque point dans l’univers est le centre de l’univers.

Cet univers n’est que séries de champs d’ondes limitées par des plans miroirs de courbure zéro qui reflètent et étendent la lumière d’un plan reflété à tous les autres. Les champs d’onde eux-mêmes ne sont que les extensions du zéro qui pulse une moitié d’un cycle scindé. Leur retrait dans leur zéro est l’autre moitié de leur cycle.

Ceci est un univers zéro de quiétude depuis lequel le mouvement paraît s’étendre d’un point inquantifiable et se retire à l’intérieur de lui en séquences pulsées.

C’est un univers de pulsations-pensées électriques qui sont perçues électriquement avec seulement une conscience du mouvement. Tous les corps ne sont que centrés sur le mouvement perçu électriquement par l’Eprit qui contrôle ce mouvement à travers la conscience perceptive des pulsations contrôle-pensée.

Les sens ne sont que mouvement qui a une conscience perceptive du mouvement. N’ayant pas de connaissance, n’étant que des enregistrements-pensées de la connaissance Mentale, les sens confondent les pulsations-pensées avec l'essence. Ils confondent ainsi l'essence avec la réalité qui doit avoir une forme.

Un univers zéro de connaissance Mentale est sans forme.

Cet univers de formes Mentales imaginées est un espace d’écran vierge sur lequel des formes pensées imaginées sont projetées. Ces formes apparaissent être sur l’écran aussi longtemps que la lumière de la pensée électrique les projettent là, mais si cette lumière cesse de projeter des images-pensées elles disparaîtraient dans le zéro duquel elles surgissent apparemment de manière aussi effective que la formation d’images au cinéma disparaît lorsque la lumière qui les projetait est éteinte.





LA FAUSSE IDEE DU POIDS


Il y a eu beaucoup de confusion concernant le poids. Il est généralement considéré que le poids est une qualité fixe de la matière, et non pas une variable, qui a un au dessus et un au dessous de zéro, comme la température est mesurée.

Un homme qui pèse 150 pounds au sol, pèse de moins et moins lorsqu’il s’élève au dessus de la Terre, pèse de plus en plus lorsqu’il voyage vers le pôle Nord, moins lorsqu’il voyage vers l’équateur et n’a aucun poids du tout si il flotte dans l’eau. Dès lors que son corps déplace un poids égal de l’environnement, il perd tout poids.

Le poids de chaque chose dépend de la mesure dans laquelle elle est en dehors de l’équilibre avec son environnement. Le verre d’eau dans la figure 160, page 846, peut peser huit onces lorsque sont environnement est un gaz, parce que les deux conditions sont hors d’équilibre entre elles, mais si vous expansez l’eau jusqu’à ce que sa densité est telle qu’elle est égale à son environnement elle flottera comme un nuage et n’aura pas de poids.

La science croit que notre lune a un poids et devrait tomber vers la Terre si ce n’était pas à cause d’une impulsion initiale d’exacte bonne vitesse qui lui éviterait de chuter vers la Terre ou de s’envoler tangentiellement.

Au contraire elle n’a absolument aucun poids. C’est comme l’homme qui n’a pas de poids lorsqu’il flotte dans un environnement équilibré. Aussi la Lune est actuellement en train de « chuter » dans le sens opposé, comme toutes les planètes et lunes le font. La raison pour laquelle elles s’éloignent toutes les unes des autres est la même raison pour laquelle la vapeur d’eau s’élève de l’eau.

Chaque étoile et planète dans l’entièreté des cieux est en train de flotter dans son champs d’onde et n’a absolument aucun poids relativement à n’importe quelle autre étoile ou planète. Aussi chaque planète et lune a juste l’exacte bonne vélocité pour les maintenir en flottement où elles sont dans leurs propres vortex. Il y en a d’innombrables milliards et il ne peut juste « arriver » que la nature leur a donné à chacune l’exacte bonne « impulsion initiale » pour maintenir chacune dans la bonne orbite. Cela serait une coïncidence bien trop colossale pour être même envisagé.

La lune intérieure de Mars fait le tour de Mars toutes les 7 heures alors que la lune extérieure prend 30 heures. De même, notre planète interne, Mercure, fait à toute allure le tour du Soleil tous les 88 jours alors que la Terre prend 365 jours. Plus loin encore, Jupiter consomme à peu près douze ans à faire une révolution.

Chacun d’eux a juste la bonne vélocité pour la position qu’ils occupent dans leurs champs d’onde. La théorie de la « vélocité initiale » a une incroyable faiblesse dans le fait que la vélocité n’est pas constante, comme elle devrait l’être pour soutenir la théorie. La vélocité de chaque planète et lune varie à chaque révolution autour de son foyer principal. Sa vitesse s’accroît durant une moitié de son voyage autour du Soleil et décroît durant l’autre moitié.

L’apparente attraction de la gravité entre les planètes et le Soleil ou les marées de la terrestres dues à la lune ne sont pas dues à l’attraction de la matière mais au changement de courbures au sein des champs d’onde qui doivent continuellement réadapter chaque planète et lune dans le système solaire à chacune des autres. La matière n’attire jamais, ni ne repousse la matière. Chaque particule de matière dans l’univers est constamment en train de rechercher l’équilibre, et le retrouve seulement pour encore le perdre.

Au lieu de l’espace nécessaire pour développer plus avant cette idée nous allons noter quelques définitions du poids qui nous l’espérons, vont modifier la croyance générale concernant la signification du poids. Elles sont comme suit :

Le poids est la somme de la différence entre les deux pressions qui agissent sur chaque masse.

Le poids est la mesure de la différence dans le potentiel électrique entre toute masse et le volume qu’elle occupe.

Le poids est la mesure du déséquilibre entre toute masse et l’environnement qu’elle déplace.

Le poids est la mesure de la force qu’un corps exerce à la recherche de son véritable potentiel.

Le poids est la somme de la différence entre la traction vers l’intérieur de la gravitation et la poussée vers l’extérieur de la radiation.



CONCLUSION


Chaque masse dans l’univers a une véritable position de potentiel dans lequel il est en équilibre avec chaque autre masse de l’univers. Lorsqu’elle est dans cette position elle n’a aucun poids respectivement à toutes les autres masses de l’univers.

Chaque masse flottant ainsi librement doit continuellement bouger pour ajuster son équilibre avec l’équilibre mouvant de chaque autre masse dans l’univers, et chaque potentiel en dehors de sa place doit exercer une pression dans la direction de sa position d’équilibre dans l’univers, mais toutes les masses équilibrées qui sont dans leurs véritables positions de potentiel flottent en apesanteur dans leur onde de champs isolant.


Nous devons nous rappeler que ceci est un univers zéro de quiétude qui montre sa résistance au mouvement divisé dans ce que l’on appelle la pression. La mesure de cette résistance à la pression est ce que l’homme appelle le poids.


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